


Correspondance nocturne à la gare de Valence-TGV...(pas de Leica pour cette série !)
Le [photo]blog de Vercoquin
Le premier Leica d'Henri Cartier-Breson, exposé à la Fondation HCB.
Viseurs de type Galilée sur Leica IA
Photographier avec un appareil télémétrique un peu ancien, comme un Leica III, nécessite de savoir estimer ou mesurer la lumière pour règler correctement le couple vitesse-diaphragme. Le mieux est encore d'utiliser un posemètre dit "à main", autonome et qui permet une grande souplesse dans la façon de mesurer.
Le Master V est un bel objet tout en métal, d'une esthétique qui s'accorde très bien au Leica des années 50. Plus petit que le Lunasix, il est parfait pour un usage "sur le terrain", notemment en photographie urbaine. De plus son échelle indique tous les chiffres intermédiaires pour les vitesses et les diaphragmes. Son cadran s'en trouve un peu surchargé mais on retrouve ainsi "en toutes lettres" les vitesses à l'ancienne du Leica III : 1/25, 1/50, 1/100 et 1/200...
Le Lunasix 3 est un peu plus (trop?) volumineux. D''aspect classique et de construction professionelle, il fait moins "vintage" que le Weston. Plus fiable car l'élément au CdS vieillit mieux que le selenium, il est également d'une sensibilité aux basses lumières exceptionelle (-4EV) et prêt à faire face à toutes les situations.
et possèdent deux échelles de mesure pour les basses et les hautes lumières. Cependant, le changement d'échelle est effectuée par le bouton de mise en marche à deux positions pour la Lunasix, alors qu'il nécessite de rabattre un cache perforé pour la Weston. Les deux mains sont nécessaire pour la manoeuvre: un petit avantage à la Lunasix.
Autre différence, avec le Weston on vise "à la verticale", le cadran de lecture face à soi, tandis qu'avec le Lunasix on effectue la visée "à l'horizontale", en pointant le posemètre vers le sujet. A l'usage on peut préfèrer l'une ou lautre méthode. La visée du Lunasix est plus instinctive, mais celle du Weston permet d'observer le mouvement de l'aiguille pendant la lecture.




Epilobe des moraines (Queyras)
??? Queyras, en bord de torrent
Saxifrage jaune des montagnes (?), Col de la Croix du Bonhomme (73)
Campanule (de Scheuchzer ?), Col de la Croix du Bonhomme (73).



Sur les rives désertes du lac Balaton (Hongrie), chaises en plastiques, abris métalliques, rembardes et poubelles composent au petit matin un paysage surréaliste comme je les aime. (Leica IIIf, elmar 3,5/50)
Parmi les nombreuses - mais parfois obscures - motivations de l'utilisateur contemporain de Leica télémétrique figure sans doute le sentiment diffus d'accéder ainsi à une véritable légende. Ce petit montage le montre, le Leica III a été pendant de très nombreuses années et jusqu'à la moitié des annés 1950 l'outil de prédilection des plus grands photographes de presse, ici tous membres de la rédaction de Life photographiés avec leur appareil: David D. Duncan, Eric Schaal, W. Eugene Smith, N.R. Farbman, James Jarché, Lisa Larsen. Le petit boitier a aussi été immortalisé par Andreas Feininger dans sa photo de 1955, "The photojournalist" qui est un portrait du jeune Dennis Stock (Magnum) et de son Leica IIIf:
