dimanche, décembre 30, 2007

Une heure

Une heure sur Sergels Torg, la place centrale de Stockholm, à regarder passer les gens sur ce grand échiquier aux cases triangulaires. Un sujet immanquable...





Leica IIIf, elmar 3,5/50

dimanche, avril 01, 2007

Jour de pluie

Que fait un photographe un jour de pluie?
Du labo (s'il est argentique), du Photoshop (s'il est numérique)... ou alors il photographie ses appareils (c'est mon choix, en ce 1er avril pluvieux...)


Summaron 3,5/35 avec para-soleil (FOOKH) sur Leica IIIf

Summaron 3,5/35 règlé sur l'hyperfocale à f:8

Viseur à miroir Leica 35mm (SBLOO)
Viseur Leica "universel" multi-focale 35-135mm (VIOOH)
(Photos: Nikon D70, microNikkor 2.8/55)
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mercredi, mars 14, 2007

Classic
















Classic camera for classic bike, classic bike by classic camera:
W650 par Leica IIIf et elmar 3.5/50 (à pleine ouverture).
Une autre vue de la même scène (Nikon F3 et 1,5/85) est à voir ici.
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samedi, mars 10, 2007

Ballade numérique

Ce matin, petite ballade photo, histoire de tester un reflex numérique moderne (quoique déjà dépassé sans doute), le Nikon D70, en mode "P", tant qu'à faire, histoire de ne pas se poser de question: je vise et j'appuie (Point and shoot, qu'ils disent les anglophones).
Et j'ai beau adorer mon Leica et mes boitiers argentiques des années 80, il faut reconnaitre que pour "réussir" ses photos, c'est quand même génial... De là à faire plus de "bonnes photos", c'est encore autre chose...
















Louis XIV, statue presque noire sur ciel bleu. L'exposition est tip top! Et bien sûr pas l'ombre d'une poussière ou d'une rayure dans le ciel (!).
















Palais de justice. Rien à dire, il reste des détails sur le mur du fond, dans l'ombre, et rien n'est brûlé au soleil...
















Ruelle médiévalle. Là, avec ma petite cellule à main , j'aurais été bien embêté: 3/4 ombre, 1/4 plein soleil. La mesure matricielle a su comment faire. Je suis bluffé...

Qu'est-ce que c'est facile.... pas étonnant que Flickr et ses petits frères accumule des millions et des millions de clichés irréprochables.
Mais n'empeche, un D70 c'est quand même bien moche à coté d'un Nikon F3... sans parler de la beauté d'un Leica III. Et pour bien "voir" les choses, je persiste à dire que mes vieux clous restent dans le coup - même si je continuerais à louper plus de photos, floues ou mal exposées qu'avec ce "bijou technologique".

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dimanche, novembre 26, 2006

Valence TGV




Correspondance nocturne à la gare de Valence-TGV...
(pas de Leica pour cette série !) Posted by Picasa

dimanche, novembre 19, 2006

HCB

Mais comment faisait-il ???

Le premier Leica d'Henri Cartier-Breson, exposé à la Fondation HCB.
(photo Leica IIIf, elmar 3,5/50)


En découvrant à la Fondation HCB le premier Leica d'Henri Cartier-Bresson, c'est bien la question qu'on se pose. Pour viser avec ce Leica I, dépourvu de viseur intégré (et bien sûr de télémètre) il faut utiliser le minuscule viseur de type Galilée plaçé sur le dessus de l'appareil. Quelques jours plus tard j'ai pû en tenir un dans les mains (à la foire photo de Palavas), et regarder dedans. C'est franchement minuscule, inconfortable, et d'une précision pas vraiment diabolique. Quand en pense que pratiquement toutes ses photos n'ont jamais été recadrées et que son cadrage et ses compositions étaient justement réputé pour être "au milimètre" -et ce dès ses premières photos des années 30, celles prises avec cet appareil- on ne peut que se poser la question.
Plus tard, bien sûr, apparurent les très beaux viseurs à miroir type SBOOI, puis le légendaire viseur des Leica M... mais l'artiste n'a pas eu de besoin de çà pour produire certains de ses plus beaux chef d'oeuvres!

Viseurs de type Galilée sur Leica IA


lundi, octobre 16, 2006

Citrouilles

Avez-vous remarqué que dans citrouille il y a trouille? Normal, Halloween approche à grands pas! Celles-ci sont de l'an dernier, photographiées le 1er novembre 2005 au Parc de Sainte Croix (57) avec un Fed 1d et un Nokton 1,5/50 (Voir le post "Art industriel").

samedi, octobre 14, 2006

Posemètres

Photographier avec un appareil télémétrique un peu ancien, comme un Leica III, nécessite de savoir estimer ou mesurer la lumière pour règler correctement le couple vitesse-diaphragme. Le mieux est encore d'utiliser un posemètre dit "à main", autonome et qui permet une grande souplesse dans la façon de mesurer.
En voilà deux qui conviennent parfaitement: le Weston Master V (1963) et le Gossen Lunasix 3 (1966). Ces deux posemètres utilisent des cellules différentes: au sélénium pour le Weston, au CdS (sulfure de cadmium) pour le Gossen. Du coup le premier ne nécessite pas de pile (un avantage quand justement on utilise un appareil sans pile), tandis que le second en utilise deux (un problème potentiel car la pile au mercure d'origine (PX625 ou PX13 de1,35V) n'est plus vendue; il faut soit utiliser des piles modernes de 1,55V et re-étalonner la cellule, soit trouver des piles zinc-air Z625 assez coûteuses et d'une durée de vie limitée (18 euros la paire!), ou alors se procurer un adaptateur vendu par Gossen qui permet d'utiliser des piles à l'oxyde d'argent plus courantes (SR44, 1,55V) sans re-étalonnage de la cellule).

Le Master V est un bel objet tout en métal, d'une esthétique qui s'accorde très bien au Leica des années 50. Plus petit que le Lunasix, il est parfait pour un usage "sur le terrain", notemment en photographie urbaine. De plus son échelle indique tous les chiffres intermédiaires pour les vitesses et les diaphragmes. Son cadran s'en trouve un peu surchargé mais on retrouve ainsi "en toutes lettres" les vitesses à l'ancienne du Leica III : 1/25, 1/50, 1/100 et 1/200...

Le Lunasix 3 est un peu plus (trop?) volumineux. D''aspect classique et de construction professionelle, il fait moins "vintage" que le Weston. Plus fiable car l'élément au CdS vieillit mieux que le selenium, il est également d'une sensibilité aux basses lumières exceptionelle (-4EV) et prêt à faire face à toutes les situations.



A l'usage, les deux posemètres sont très similaires. Ils possèdent tous les deux le blocage de l'aiguille (on effectue la mesure en appuyant sur un bouton, puis la mesure est mémorisée quand on relache le bouton) et possèdent deux échelles de mesure pour les basses et les hautes lumières. Cependant, le changement d'échelle est effectuée par le bouton de mise en marche à deux positions pour la Lunasix, alors qu'il nécessite de rabattre un cache perforé pour la Weston. Les deux mains sont nécessaire pour la manoeuvre: un petit avantage à la Lunasix.


Autre différence, avec le Weston on vise "à la verticale", le cadran de lecture face à soi, tandis qu'avec le Lunasix on effectue la visée "à l'horizontale", en pointant le posemètre vers le sujet. A l'usage on peut préfèrer l'une ou lautre méthode. La visée du Lunasix est plus instinctive, mais celle du Weston permet d'observer le mouvement de l'aiguille pendant la lecture.

Enfin, toutes les deux mesurent la lumière réfléchie mais peuvent être utilisées en mode lumière incidente. Avec le Weston, il faut utiliser un accessoire indépendant: l'"Invercone" qui se clipse sur la cellule. De façon plus commode, il suffit de faire coulisser un petit clapet sur le Lunasix. A préfèrer si on utilise régulièrement la mesure en lumière incidente!
Côté budget, il faut savoir que si ces deux cellules ne sont plus vendues neuves, des modèles très proches sont toujours fabriqués: l'Euromaster II qui reprend à peu près le design du Weston Master V, et le Lunasix 3S de Gossen, qui utilise maintenant des piles contemporaines. Si ces modèles neufs sont assez coûteux (plus de 300 euros pour la Lunasix!), les deux modèles anciens sont assez courant sur la marché de l'occasion, avec des prix souvent abordables pour le Master V mais plus chers et parfois exagérés pour le Lunasix (surtout si il réclame un adaptateur de pile ou un étalonnage). Enfin pour les fauchés (!), les allergiques à la techniques, ou ceux qui ne veulent pas s'encombrer, il existe la règle des f/16 et le posemètre en papier, à télécharger gratuitement et qui conviendra très bien pour les situations courantes avec un film noir et blanc un peu tolérant!

dimanche, septembre 17, 2006

Art industriel






Camera as a form of art, ou un objet industriel peut-il être de l'art?
En tous cas, cet apareil 24/36 à visée télémétrique fabriqué en 1940 à Kharkov (Ukraine) est tout à fait capable de provoquer des émotions - par lui-même et en dehors des photos qu'il est susceptible de prendre. Les soins apportés à la réalisation de chaque pièce, l'aspect métallique qui semble le rendre indestructible et la gravure en cyrillique évoquent un époque disparue et donnent envie de le faire revivre. Et de fait il fonctionne toujours!
Fed 1d n°131353. Copie russe du Leica II le Fed 1 a été produit de 1934 à 1955. Posted by Picasa

jeudi, septembre 07, 2006

Sur la plage



Sur la plage abandonnée... çà sent la fin de l'été à Berck Plage, Côte d'Opale. Le touriste se fait rare, mais la plage n'en est que plus belle. Leica IIIf, elmar 3,5/50 Posted by Picasa